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LA DIASPORA AFRICAINE
LA DIASPORA AFRICAINE

La diaspora africaine fait référence à la dispersion des personnes d’origine africaine à travers le monde, en dehors du continent africain. Elle est le résultat de migrations historiques, y compris la traite transatlantique des esclaves, la colonisation, les migrations économiques et les mouvements récents liés à l’éducation, au travail et aux opportunités.

La diaspora africaine est présente dans de nombreux pays et régions du monde, notamment en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud, dans les Caraïbes et en Asie. Elle englobe des individus et des communautés diverses avec des origines africaines variées, incluant des descendants d’esclaves, des immigrants récents, des étudiants, des professionnels, des artistes et bien d’autres.

La diaspora africaine joue un rôle significatif dans différents domaines :

  1. Économie : Les membres de la diaspora africaine contribuent aux économies des pays d’accueil ainsi qu’à l’économie de leur pays d’origine par le biais de transferts de fonds, d’investissements, de commerce et d’entrepreneuriat. Ils créent des liens économiques et des opportunités commerciales entre les pays de la diaspora et l’Afrique.
  2. Culture et identité : La diaspora africaine préserve et transmet les traditions culturelles africaines à travers la musique, la danse, la littérature, l’art et d’autres formes d’expression. Ils contribuent à la diversité culturelle des pays où ils résident et renforcent le lien avec leur patrimoine africain.
  3. Engagement social et politique : Les membres de la diaspora africaine s’impliquent souvent dans des activités et des organisations visant à promouvoir les droits de l’homme, l’égalité raciale, la justice sociale et le développement en Afrique. Ils font entendre leur voix sur les enjeux politiques et sociaux liés à l’Afrique et aux communautés africaines dans le monde.
  4. Réseaux et développement professionnel : Les membres de la diaspora africaine établissent des réseaux professionnels et académiques internationaux, facilitant l’échange de connaissances, la collaboration et les opportunités de développement. Ils apportent des compétences, des expertises et des expériences diverses qui peuvent contribuer à la croissance et au développement dans différents secteurs.
  5. Développement communautaire : Les membres de la diaspora africaine s’engagent souvent dans des projets de développement communautaire, tels que la construction d’écoles, l’amélioration de l’accès aux soins de santé, le soutien à l’éducation et d’autres initiatives visant à renforcer les communautés en Afrique.

La plus grande représentation de la diaspora africaine se retrouve sur le continent américain, États-Unis, au Canada, Amérique centrale, Amérique du Sud, dans les Caraïbes, Guyane, Guyana, Suriname, les îles Seychelles, La Réunion, l’ile Maurice, les îles du Cap-Vert et à Sao Tomé-et-Principe.

« La diaspora : moteur du développement économique entre l’Amérique latine et l’Afrique. »

Considérant que nous faisons partie du « TOUT MONDE » et non du monde !

La marche de la mondialisation a créé une migration transnationale et internationale. Considérées comme une mobilité géopolitique et géoéconomique des entrepreneurs, commerçants et négociants, à prendre le chemin des pays riches.  Sans oublier les émigrants écologiques fuyant les conséquences de la désertification, de la sécheresse et de la famine. Ou encore des émigrants politiques qui ont survécu aux dictatures africaines, des émigrants économiques victimes du chômage endémique, de la crise de l’emploi et de la pauvreté. Par ces étapes, nous avons créé un modèle économique mutualisant, les moyens et ressources incontestables étant significatif des pays demandeur et de l’Afrique en matière de développement.

LE ROLE DE LA DIASPORA

Les diasporas, jouent un rôle prépondérant dans les efforts du développement local dans leurs pays d’origine. Les actions menées dans les activités d’économie sociale où les associations diasporiques prennent des initiatives seules ou en partenariat avec des mouvements associatifs, quand l’engagement volontaire formel des émigrants dans les activités de développement économique, social et culturel de leurs localités ou régions d’origine permet d’expédier des biens en nature, des transferts de fonds de leur salaire, des allocations familiales, etc. Les apports peuvent représenter une source appréciable de financement. On a constaté que, dans certains pays africains, les contributions des émigrés en France ont dépassé l’aide publique au développement octroyée par le pays hôte ».

Ils représentent un potentiel susceptible d’être mobilisées au profit de leur pays d’origine.

L’analyse des migrations sous une optique de gain, et des études mettent en lumière l’implication des diasporas africaines à titre de partenaires dans les projets de développement local dans leurs régions, villes et villages d’origine, ces partenariats peuvent prendre une signification bien particulière pour l’Afrique, dans les rapports Nord-Sud, en matière de solidarité internationale et de développement.

Différentes formes d’organisation sociale de la diaspora se sont créées dans les domaines suivants :

1) le secteur du développement local ;
2) le secteur des affaires ;
3) le secteur de la science et de la technologie (S&T).

Enfin, nous pouvons ainsi considérer que la diaspora, se caractérise fondamentalement par son existence, a un réseau ayant un rôle important à jouer !

De nos jours, la mondialisation de l’économie et celle des nouvelles technologies de l’informatique et de la communication (NTIC) sont grandement propices à la formation et à la consolidation des réseaux ainsi qu’à l’émergence de nouvelles formes de diasporas.
Les avancées et limites de mon expérience, me rappellent les différentes expériences partagées par une démarche d’entre aide dénommé « Financement Participatif. » À partir d’exemples empiriques originaux, souvent de type ethnographique, réalisées dans leur quasi-totalité par des auteurs locaux, fins connaisseurs et parfois militants des mouvements étudiés. Cette collection d’exemples fait varier autant les dimensions qui d’analyse.
La réalité du terrain, confrontée à la pauvreté et au manque de besoins de premières nécessités, joue un rôle fondamental dans le processus de transition démocratique en Afrique. Si nous arrivons à exposer notre expérience à la question sociale et influencer le domaine de la constitution en obtenant la décentralisation économique des États pour un élargissement de la participation de la Diaspora au sein d’une démarche unique. Sachant que la plupart des Pays seraient mal préparés pour faire usage des libertés démocratiques récemment conquises. La fragilité de l’économie locale de chaque pays, des institutions publiques et des organisations sociales permettrait d’aboutir à la coexistence, dans la vie politique, de processus modernes et rationnels avec la cooptation, du clientélisme économique et politique.

Nous avons développé un réseau essentiellement entre l’Europe, la Caraïbes, l’Amérique Latine, l’Afrique, et l’Asie. En se donnant comme objectif d’accompagner toutes initiatives et projets répondant aux besoins essentiels, projets innovants, initiatives d’une « Economie Sociale et Solidaire ». Etre véritablement par nos expertises, un acteur du développement économique, intervenant sur les projets et programmes de développements d’États.
Concevoir et élaborer un développement social et durable, soutenue par plusieurs Pays et des Bailleurs de fonds. Une équipe forte d’expériences et d’expertises souhaitant élaborer un projet de qualité en associant et mutualisant le « Savoir-Faire » et le « Savoir-Être ».

Un réseau fortement implanté dans les institutions, les autorités et Gouvernements Français, Européen, Africain, Asie et les Etats de la Caraïbes. Des experts dans chaque domaine proposé et un engagement humaniste de chacun des membres de l’équipe.

Facilitateur entre les Départements Français d’Outre Mers, la Caraïbes, l’Amérique latine, les Pays d’Afrique et l’Asie. Accompagner, introduire et installer des opérateurs économiques à l’investissement, au transfert du savoir et des compétences. Notre modèle économique « Participatif Public Privé » permet par son innovation, de favoriser un environnement mutualiste, favorisant l’entraide et les échanges par pôles d’intérêts de chaque partie.

Dernier point important, les institutions, les Gouvernements ont une volonté de réaliser des projets utiles aux citoyens, mais ils n’ont pas toutes les compétences et l’expertises nécessaires. Rappelons-le, la méconnaissance est une raison suffisante pour expliquer le niveau de participation. Les réalisations des projets suffiront à affirmer que les budgets participatifs fonctionnent ! Dans les Pays émergents, l’Etat est un acteur principal. Le Gouvernement à la légitimité de construire et de créer la confiance pour aboutir à un contrat social entre lui et les citoyens. Il convient de noter que la diaspora africaine peut faire face à des défis tels que la discrimination, le racisme, l’éloignement culturel et la déconnexion avec les réalités africaines. Cependant, elle constitue également une source de richesse et de potentiel pour l’Afrique et les pays d’accueil. Il est important de promouvoir l’engagement et l’inclusion des membres de la diaspora africaine, de reconnaître leurs contributions et de renforcer les liens entre les pays d’origine et les pays de la diaspora pour favoriser le développement collectif et l’épanouissement des communautés africaines, à la fois sur le continent et à l’étranger.

Contactez-nous pour vos demandes spécifiques d’accompagnement par nos experts

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